La halle aux beurre remplie d'un public aussi nombreux qu'un lundi matin, jour de son célèbre marché cet après-midi à Buchy! Une très belle manifestation a été organisée par Patrick Chauvet, Conseiller départemental, Maire de Buchy et sa municipalité, pour l'inauguration du quartier des halles. Monsieur Gérard Larcher, Président du Sénat présidait cet évènement aux côtés de Françoise Guégot, députée de la circonscription et de ses collègues Catherine Morin-Desailly et Agnès Canayer.

img 1774   copieimg 1811   copie

15.08.26 AgrisAux cotés des agriculteurs du Pays de Bray pour assurer l'avenir de l'élevage sur notre territoire!
Je salue le courage et la dignité des éleveurs pour l'organisation de cette manifestation. Notre responsabilité d'élus n'en est que plus grande de les entendre et de contribuer à faire bouger les choses.
Le gouvernement n'a pas pris la mesure de la détresse d'une profession qui ne demande qu'à vivre de son travail.
On oublie trop souvent que l'agriculture est une économie à part entière. C'est un pilier du développement économique normand. La situation des agriculteurs sera une des priorités de notre projet régional!

Ce matin, les agriculteurs bloquent le périphérique de Caen, pour manifester leur colère face aux promesses non tenues du gouvernement.

Il y a un mois un accord avait été signé sous le couvert du gouvernement entre l'ensemble des différents acteurs de la filière agricole c'est-à-dire les agriculteurs, les industriels et la grande distribution. Malheureusement, le gouvernement montre une nouvelle fois, son impuissance à faire respecter cet accord.

Contrairement à Stéphane le Foll, j'estime qu'il faut sanctionner ceux qui ne respectent pas les accords passés le 17 juin sur la revalorisation des prix.

Entre colère et désillusion, les agriculteurs sont au bord de l'asphyxie financière. C'est une véritable catastrophe sociale qui se prépare : 1 agriculteur sur 10 pourrait déposer le bilan ce qui correspond à 25 000 exploitations agricoles menacées.

La viande et le lait sont bradés alors que ces filières sont notre fierté nationale et que la réputation de notre savoir-faire français n'est plus à démontrer. Concernant la filière laitière, le coût de production s'élève à 360 euros pour 1000 litre pour un prix de vente inférieur de 300 euros, en moyenne.

Il faut mettre en place un plan d'action au niveau européen pour débloquer des fonds afin d'aider nos agriculteurs à produire juste et vendre mieux.

Il faut soutenir nos agriculteurs ! Je demande une action urgente de la part du gouvernement. J'invite le Ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, à venir sur les terres normandes afin qu'il puisse constater la misère dans laquelle il plonge notre filière d'excellence.

Suite à l'accord conclu entre la Grèce et les États membres de l'Union européenne ce lundi, je m'apprêtais à voter en faveur de la déclaration du gouvernement sur l'accord européen relatif à la Grèce. Mais les propos tenus par le premier ministre grec, affirmant ne pas croire a l'accord qu'il a lui-même signé, m'obligent aujourd'hui à m'abstenir.
Si les termes de l'accord obtenu à Bruxelles sont bons et auraient permis d'éviter une nouvelle catastrophe au peuple grec, la duplicité du premier ministre grec doit nous inciter à la vigilance. En effet, la France détient à elle seule, aujourd'hui, 40% de la dette grecque chiffrée à plus de 320 milliards d'euros. Avec cet accord, il est question de rajouter 86 milliards supplémentaires. Quelles garanties sur l'accord aurions-nous s'il est déjà désavoué par celui qui l'a signé avant même sa mis en place? Quel crédit accordé à un gouvernement qui ne respecte ni la parole de son peuple ni ses engagements devant ses partenaires européens? Et surtout, quelle crédibilité aurions-nous aux yeux des Français en acceptant un tel double jeu?
Depuis son investiture, il y a de cela 6 mois, ce gouvernement s'est contenté de postures politiciennes sans proposer de solutions pour son peuple. Au bord du précipice, Tsipras et son équipe, vont plonger la Grèce dans le gouffre de la misère. Aujourd'hui, en raison de la politique menée par François Hollande, les Français sont matraqués fiscalement. Comment leurs demander de payer 40% des 86 milliards d'emprunt grec sans avoir le début d'une garantie sérieuse? Au regard de l'inaction du gouvernement grec, de son mépris envers son peuple et les Pays créanciers, au regard de la responsabilité qui m'incombe, en tant que représentante de la Nation, vis à vis de mes concitoyens à qui on demande toujours plus d'efforts pour faire face à une politique nationale calamiteuse, je ne peux pas donner ma voix à cette mascarade! Il est évident que dans quelques semaines, quelques mois tout au plus, cet accord ne tiendra pas en l'état. Nous ne savons même pas ce soir, si le parlement grec suivra son premier ministre!

Il y a 6 ans, le 16 Juillet 2009, le Président de la République Nicolas Sarkozy déclarait au Havre: « Il convient d'imaginer à présent un transport rapide qui reliera Paris au Havre par Mantes et Rouen et qui profitera aux deux régions normandes». C'était l'acte de naissance de ce qu'on allait appeler la Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN). La procédure s'enclencha rapidement afin de réaliser dans les meilleurs délais cet équipement si nécessaire à la Normandie.

En 2009/2010, des études préalables sont menées et en octobre 2011 s'ouvre un débat public qui va durer jusqu'en février 2012. En avril 2012, Réseau Ferré de France, maître d'ouvrage, annonce sa décision de poursuivre le projet et décide immédiatement d'engager des études préalables à l'enquête publique. Début 2012 le projet LNPN se présentait donc sous les meilleurs auspices et compte tenu de la durée des études préalables (4 ans) et de l'enquête publique (1 à 2 ans), le démarrage des travaux était prévu pour 2017-2018 avec une mise en service dans les premières années de la décennie 2020.

C'était compter sans l'accession à la Présidence de la République de François Hollande en mai 2012, qui va s'employer à défaire ce qui avait été entrepris au cours des années précédentes. Sa priorité va être de limoger Antoine Rufenacht, Commissaire général au développement de l'Axe Seine dès Novembre 2012, et d'attendre 6 mois pour désigner son successeur M. Philizot en avril 2013.

François Hollande ayant alourdi considérablement la dépense publique, le projet de LNPN passait au second plan.

Son ministre des Transports a alors l'idée de prolonger les études préalables à l'enquête publique, différant ainsi le début des travaux, donc l'engagement financier de l'Etat, dans un projet d'un coût global de 5,3 milliards €. Cette prolongation des études préalables de la LNPN jusqu'à 2020, officialisée par le Contrat de Plan Interrégional Etat-Région qui vient d'être signé à Rouen le 25 Juin par Nicolas Mayer-Rossignol et Laurent Beauvais, renvoie bien après 2020 le démarrage des travaux!

Ce report n'est pas innocent, il permet à l'Etat de ne prendre aucun engagement financier. A quelques mois des élections régionales, il était difficile à M. Mayer-Rossignol d'assumer ce bilan désastreux pour la Normandie. Aussi convenait-il pour lui, par une politique de communication appropriée, d'essayer de dissimuler ce bilan aux Normands.

C'est le sens de sa prestation médiatisée à Paris le 7 Juillet dernier à Paris ou bien évidemment, rien de nouveau n'a été annoncé. La prolongation de la durée des études préalables n'est malheureusement pas une nouveauté et n'est pas de nature à faire entrevoir aux Normands une amélioration prochaine de leur réseau ferroviaire très dégradé. Mais ce n'est pas là l'essentiel aux yeux de Nicolas Mayer-Rossignol pour qui l'échéance de décembre 2015 revêt une autre importance. A cette occasion les Normands devront s'en souvenir et sanctionner les artisans du déclin de leur région.

Contacter Françoise Guégot

  • en Permanence : 02 22 51 01 39
  • à l'Assemblée :    01 40 63 60 00

 

Formulaire de contact

Mes permanences en circonscription