L'accession à la propriété avec le prêt à Taux Zéro +: le PTZ +

Le Président de la République a réaffirmé sa volonté de faire de la France, un pays de propriétaires. Pour atteindre cet objectif, Benoist Apparu, Secrétaire d’Etat au Logement et à l’Urbanisme, a préparé en concertation avec l’ensemble des acteurs du logement une réforme simple et efficace de l’accession à la propriété : Le PTZ+ qui entrera en vigueur au 1er janvier 2011.

 

Cette réforme va permettre de définir un dispositif sur-mesure, qui prendra mieux en compte qu’aujourd’hui les spécificités de chaque territoire et les besoins réels des foyers.
 
L’accession à la propriété constitue un véritable levier de promotion sociale pour de nombreux Français. Devenir propriétaire permet de concrétiser et de bâtir un projet de vie et de s’intégrer durablement au sein d’une collectivité et d’un territoire.

Ce nouveau prêt poursuit trois objectifs:
Simplifier: en passant de trois dispositifs existants (le PTZ actuel, le crédit d'impôts sur les intérêts d'emprunt et le Pass Foncier) à un dispositif unique et lisible.
Aider davantage: grâce au PTZ +, plus de ménages pourront être bénéficiaires et notamment plus de ménages de classe moyenne. Il sera sans condition de ressources et ouvert à tous les primo-accédants.
Aider mieux
: le PTZ + accordera des montants plus élevés qu'actuellement et il tiendra compte de la composition et de la disparité des prix de l'immobilier d'une commune à l'autre.
Le PTZ + doit redonner un nouvel espoir aux Français qui souhaitent acheter. Au total, 2,6 milliards d'euros y seront consacrés au lieu de 1,2 milliards aujourd'hui. Jamais l'Etat n'aura autant investi pour l'accession à la propriété.

Pour plus d'infos, accéder à la plaquette: sessions/data/fic/Plaquette%20PTZ+.pdf 
 
 
Mercredi 2 juin, Françoise Guégot avait convié Pierre Méhaignerie, ancien ministre, Député d'Ille et Vilaine, président de la Commission des Affaires sociales à l'Assemblée nationale et Arnaud Robinet, Député de la Marne, Secrétaire national UMP en charge des retraites, à débattre avec les habitants de la 2ème circonscription de l'avenir de notre système de retraites.
Plus de 140 personnes se sont déplacées au Rexy, à Mont-Saint-Aignan, afin d'écouter les élus, mais également de les interpeller sur cette réforme. Interrogations, propositions, critiques positives et négatives des pistes envisagées, les citoyens se sentent concernés et s'impliquent. Pénibilité, exemplarité des élus, calendrier de mise en place, toutes ces questions ont pu être débattues.

Les discussions ont continué autour d'un verre de l'amitié. Le débat sur les retraites reste ouvert sur Internet. Vous pouvez en effet poster vos propositions sur http://www.sauvons-nos-retraites.fr


 

 


 
Ardente nécessité que celle de réformer le système des retraites. A bout de souffle, si nous ne faisons rien, ce dernier finira par disparaître. Dès lors que voulons-nous ? Réformer ou cacher la vérité aux Français ?
Le choix de la majorité présidentielle a toujours été celui de la transparence : le système de retraite doit être réformé pour être sauvegardé. Les maux dont il souffre sont nombreux, le gouvernement vient de remettre son « document d'orientation » aux partenaires sociaux, plusieurs engagements ont été pris qui serviront de base à la discussion.
 
Nos concitoyens n'ont plus confiance dans notre système de retraite alors même que son principe fondamental, la répartition, est le plus juste. Pour autant, même si le principe de la répartition est le plus équitable, on ne peut ignorer qu'il faut encourager les dispositifs d'épargne retraite, sans pour autant considérer qu'ils sont l'unique solution à un rééquilibrage financier du système.
 
Nous ne devons pas non plus céder à la tentation de la politique à court terme. Si l'on veut, comme s'y engage le gouvernement, un retour à l'équilibre de nos régimes de retraite à moyen terme, en dépassant la logique de la simple réduction du déficit, il est impératif de déterminer les règles des régimes à horizon 2020 ou 2030 en réformant le mode de calcul des droits et en allongeant la durée d'activité.
 
Ainsi, on ne baissera ni les pensions des retraités d'aujourd'hui ni celles des retraités de demain.
 
Le problème, on le sait, résulte de la démographie française. La population vieillit: trop de retraités pour peu d'actifs. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il écartait toute solution susceptible de baisser le niveau de vie des Français ou d'augmenter le chômage. Dès lors, la solution privilégiée par le gouvernement consisterait à allonger la durée d'activité des actifs. Cet allongement devra s'étaler sur plusieurs années afin de ne pas bouleverser les projets de vie des salariés actuellement proches de la retraite.
 
Dans la même logique de justice, il faudra désormais accroître la prise en compte de la pénibilité. D'aucuns sont plus rapidement usés par leur travail, compte-tenu de sa nature, on ne peut l'ignorer, d'autres peuvent prétendre à des « carrières longues ». Il est donc nécessaire d'envisager une politique de l'emploi des séniors adaptées aux contraintes de chacun.
 
Enfin, parce que notre Etat social est fondé sur la solidarité, nous devons trouver des solutions pérennes, et ce, afin de financer ses mécanismes. Le gouvernement envisage de mettre en place une contribution supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital mais également de poursuivre la convergence entre les régimes de retraite du public et du privé.
 
Françoise Guégot

En juin dernier, avec 57 députés de toutes tendances politiques, j'ai souhaité être signataire de la demande de création d’une commission d'enquête à l'Assemblée Nationale sur la pratique du port de la burqa et du niqab sur le territoire national. Cette problématique, vous l'avez compris, me tient à coeur.

Le Gouvernement travaille sur un projet de loi qui vise à interdire le port du voile intégral dans tout l'espace public, y compris dans la rue. Il sera examiné début juillet à l'Assemblée nationale.

Consciente de la complexité de la situation, il m'a semblé important de vous faire part de ma position dans ce débat.
 Cette question n'est pas politicienne, elle concerne directement le fondement même de notre République: liberté, égalité, fraternité.
Le voile intégral c'est le contraire de la liberté: il est le symbole de l'oppression.
Le voile intégral c'est le contraire de l'égalité : il est le symbole de la soumission.
Le voile intégral c'est le contraire de la fraternité : il est le symbole du refus de s'intégrer dans une société laïque, ouverte à l'Autre.
Dès lors, on ne peut accepter que des femmes succombent à la tentation de se voiler intégralement ou que leur conjoint les y oblige. Et pour cause, le voile intégral est le fruit d'une interprétation fallacieuse du Coran qui conduit à des comportements obscurantistes.
Il faut le dire avec force, cette situation n'est pas acceptable en France, pas plus qu'elle ne doit l'être dans le monde. Ce sont les intégrismes religieux de tous bords qui doivent être combattus.
L'enjeu est de taille, c'est celui de la modernité contre l'obscurantisme; la voix des extrémistes et des intégristes religieux doit devenir un écho inaudible. C'est un combat qui se mène ensemble, il passera par l'éducation et l'instruction. La nécessité d'offrir l'accès à un savoir et une lecture non déformée du Coran peut-être une réponse.
Je souhaite qu'un très large consensus soit trouvé après cette période de débats animés, et ce, afin d’exprimer avec force les valeurs que nous défendons et qui nous unissent.
Françoise Guégot
 

 
Les nouvelles mesures du Gouvernement suite aux Etats généraux de la sécurité à l’école

Les Etats généraux de la sécurité à l’école se sont tenus il y a bientôt un mois, les 7 et 8 avril derniers. Luc Chatel, ministre de l’Education nationale, a annoncé cinq orientations pour faire reculer la violence en milieu scolaire.
 
Le Gouvernement souhaite d'abord mettre en place des indicateurs permettant de mesurer la violence et le climat dans les établissements scolaires. Une nouvelle politique de formation des professeurs et de l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale devra également être mise en place.
 
Ensuite, l'urgence est au renforcement du plan de sécurisation des établissements scolaires, avec un doublement des effectifs des équipes mobiles de sécurité dans les académies les plus exposées à la violence.
 
Chaque acteur doit être responsabilisé pour redonner du sens aux sanctions scolaires en rendant, notamment, plus effective la suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire. Du reste, c'est en privilégiant des actions ciblées dans les établissements les plus exposés à la violence que l’on éliminera ces problèmes dont la gravité ne doit pas être sous-estimée.
 
La mise en œuvre de ces orientations sera suivie par un comité de pilotage, co-présidé par Éric Debarbieux et Jean-Michel Blanquer, Directeur général de l’enseignement scolaire.
 

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