Communiqué de presse de Françoise Guégot sur le maintien des postes à l'Université, Cliquez ici.
Françoise Guégot, Députée de Seine Maritime, a participé à une Commission Parlementaire regroupant des députés et des sénateurs (UMP et Nouveau Centre) en vue de la réforme des collectivités territoriales.
Le 20 novembre 2008, avec 12 autres députés UMP, elle publiait une tribune dans le journal Libération sur le sujet.
Le 17 décembre 2008, la Commission Parlementaire rendait ses contributions à Edouard Balladur. Il s’est lui-même engagé à rendre les conclusions de sa mission début mars 2009.
Devant l’agitation à grand renfort de communication réalisée par le Président du Conseil Général de Seine Maritime, Françoise Guégot a souhaité lui répondre.
Touchez pas à mon Département !... Quand le pouvoir socialiste instrumentalise à grand frais ses administrés.

Lettre ouverte à Monsieur Didier Marie, Président du Conseil Général de Seine Maritime :


Monsieur le Président,

Depuis quelques jours, vous lancez une pétition « je soutiens mon département, et je le dis » avec une publication financée par la collectivité départementale. Pour cela vous inondez toutes les boîtes aux lettres de la Seine Maritime et agitez le spectre d’une disparition des départements, à des fins purement politiciennes. Avec certains de vos amis socialistes et communistes, vous critiquez un rapport avant même qu’il soit rendu ! Vous savez pertinemment que le rapport Balladur sera présenté aux environs du 5 mars et qu’aucun vote parlementaire n’est prévu avant début 2010, pour une application en 2014 !
Ainsi, en sous-entendant que le Département assure à lui tout seul « l’avenir pour les solidarités et la santé, le développement de l’emploi, la sécurité routière et les déplacements, les dispositifs pour la jeunesse, la préservation de notre environnement… », vous lancez une polémique partisane et sans fondement objectif.
Pourquoi ne pas expliquer clairement que les compétences de tous les acteurs (Communes, Départements, Agglo, Région, Etat) sont à ce point enchevêtrées aujourd’hui, que chacun développe ses propres politiques, ce qui engendre un surcoût considérable supporté par la fiscalité des ménages et des entreprises ?

Qui peut croire, Monsieur le Président, que sans vous il n’y aura pas d’action efficace pour le handicap, pas de réduction de l’échec scolaire, pas d’accompagnement pour l’agriculture, pas de lutte contre le réchauffement climatique, pas de valorisation du tourisme, pas d’insertion sociale ?
Pourquoi oubliez-vous de dire que toutes les collectivités, le Département comme la Région, l’Agglo ou les Communes reçoivent, depuis la décentralisation, des dotations allouées par l’Etat et ont une fiscalité propre qui leur permet d’assurer leurs compétences. Vous intervenez sur l’emploi, certes, mais le développement économique est une compétence phare de la Région et de l’Agglo. Vous parlez de l’échec scolaire mais la politique de l’Education relève de l’Etat, comme celle de la Santé que vous citez également! Vous sous-entendez que seul le Département met en place des dispositifs pour la jeunesse, alors que ce sont les Communes qui ont la compétence pleine sur ce sujet ! Vous parlez des déplacements, mais vous ne dites pas que c’est l’Agglo qui dispose de cette compétence pour Rouen!
Enfin, comment pouvez-vous parler du lien qui unit les Seinomarins comme le fil conducteur de leur appartenance à un territoire, au moment où tous les acteurs régionaux s’accordent sur la nécessité de réunifier nos deux Régions pour reconnaître la Normandie comme le territoire de référence !
Si votre communication, Monsieur le Président, a pour objet de brouiller les cartes, vous faites une formidable erreur, car nos concitoyens sont lucides. Ils ont bien compris la nécessité de simplifier notre organisation territoriale pour plus d’efficacité et moins de dépenses publiques.
Vous avez il est vrai, sûrement bien du mal à leur dire qu’une des pistes qui vous gêne, c’est qu’à terme il faudra peut-être fusionner les mandats des conseillers généraux et des conseillers régionaux. Pourtant la simplification de notre organisation territoriale passe bien par une diminution du nombre d’élus locaux.
Cette réforme est exceptionnellement importante. Elle a trois objectifs : clarifier les compétences et les ressources, limiter les dépenses et réduire le nombre d’échelons administratifs.
Elle mérite de l’objectivité et pour les élus que nous sommes, elle exige l’exemplarité. A un moment où les Français mesurent tous les jours la nécessité de l’effort, à une période où le sens de l’économie et de la réduction des dépenses est une priorité nationale, il est indispensable que chaque élu engage sa responsabilité.
Je vous redonnerai pour conclure quelques éléments à méditer :
• La France compte 36 783 communes, 18 716 regroupements intercommunaux, dont 2 580 à fiscalité propre, 371 pays, 4 058 cantons, 100 départements, 26 régions, outre-mer compris, sans oublier l’Etat et ses multiples démembrements, dont 95 % des agents travaillent dans les services déconcentrés.
• La France seule représente 40 % de l’ensemble des communes de l’Union européenne. Aucune nation ne dispose de plus de 15 000 structures territoriales, contre 55 000 pour notre pays !
• Nous comptons six niveaux d’administration, quand l’Allemagne, la Grande-Bretagne et l’Espagne se contentent de quatre.
• La dépense locale a augmenté plus rapidement que la richesse nationale et que la dépense de l’Etat, y compris en neutralisant l’effet des transferts de compétence. A périmètre constant, les dépenses locales sont passées de 8 à 9,5 % du PIB. Les effectifs de la fonction publique territoriale ont augmenté de près de 50 % en vingt ans et les rémunérations moyennes par agent ont aussi progressé de 50 % au-delà de l’inflation et deux fois plus vite que celles de la fonction publique d’Etat !
Il était de mon devoir d’élue locale et de Députée, d’exprimer ma vive opposition à la campagne de communication que vous avez lancée qui contribue à de la désinformation et de surcroît entraîne des dépenses considérables et inutiles.
Le Parlement décidera, en dernier ressort des axes de la réforme, et soyez certain que j’y prendrai toute ma place. Permettez de croire que demain, les Français mesureront le courage des hommes et des femmes politiques qui auront été capables de montrer l’exemple.


Françoise Guégot
Députée de Seine-Maritime, Vice Présidente du groupe UMP à l’Assemblée Nationale,
Conseillère Municipale de Mont Saint Aignan.


Le Cercle de la Diversité Républicaine de l’UMP a officiellement installé sa délégation de Seine-Maritime le 20 février 2009 à Rouen, en présence notamment de Dogad Dogoui, Président du CDR, et Madi SEYDI , secrétaire Générale des Jeunes Sarkozystes et Porte-parole des jeunes de l’UMP

Créé en septembre 2006, le CDR est une association à caractère politique ouverte à tout citoyen partageant ses engagements et ses valeurs pour une société en mouvement : diversité culturelle, sociale et politique, égalité réelle des chances, travail et mérite, solidarités actives.

C'est Fatiha BOYER, Déléguée départementale, qui a reçu la délégation nationale du mouvement.

Ce déplacement en Seine – Maritime a été l'occasion pour le Président du CDR d’organiser un débat public sur le thème de la réforme des universités et l’ouverture des classes préparatoires à la diversité sociale de notre pays.

Ce fut pour moi l’occasion d’insister sur le fait que le projet de décret prévu par la Ministre de l’Enseignement Supérieur concernant le statut des enseignants-chercheurs ne doit pas être abandonné.

S’appuyant sur la loi du 10 août 2007 qui permet aux universités de construire une véritable politique autonome de gestion des ressources humaines, les enseignants-chercheurs pourront, alors, se dégager des temps de recherche ou d’enseignement supplémentaire en fonction des différents moments de leur carrière et de leurs aspirations.

Leur promotion sera, désormais, assurée par les universités en fonction d’une évaluation nationale effectuée par le Conseil National de Universités (CNU) constitué par des pairs de chaque discipline.

Le débat a été animé et a démontré, une fois encore, l’importance du dialogue dans la mise en place des réformes.

   

Fondation Prospective et Innovation : Françoise Guégot, Députée de Seine Maritime, participe au programme de sensibilisation aux problématiques chinoises.
La Fondation Prospective et Innovation dont le président délégué est Jean-Pierre Raffarin se donne pour objectif d’initier des échanges fructueux entre le monde des chercheurs et des universitaires, le monde des entrepreneurs et des gestionnaires d’entreprises et enfin, le monde des responsables politiques et des décideurs publics. Face aux grands bouleversements du monde d’aujourd’hui, la Fondation Prospective et Innovation souhaite apporter un regard neuf, riche de la diversité des expériences des experts sur l’émergence de l’Asie et plus particulièrement de la Chine et de l’Inde et ses conséquences sur l’équilibre du monde.
Le programme de sensibilisation aux problématiques chinoises est destiné à mieux faire connaître la Chine à de jeunes dirigeants politiques français et à des personnalités éminentes de la société civile. Ce programme biannuel comprend deux déplacements en Chine et une dizaine de rencontres en France avec des spécialistes du monde asiatique. Madame Françoise Guégot, Députée de Seine Maritime a été invitée à prendre part à ce programme.
Le premier déplacement a lieu du 8 au 15 février 2009 à l’occasion du 45ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la France et la République Populaire de Chine.

Ce programme comprend également :

- L’organisation de 5 conférences par an sur la Chine à la Fondation, sur des thèmes tels que « l’industrie nucléaire » « l’organisation du PCC » « la place de femme dans la société chinoise », « la question des droits de l’homme »…

- Un séminaire annuel qui aura lieu le 28 août au Futuroscope dont le thème sera « la Chine vue des Etats-Unis ».

Après quelques incompréhensions suite à l’affaire du Dalai Lama, la visite d’une délégation conduite par l’ancien premier ministre français est très appréciée des Chinois, c’est un signe fort pour confirmer l’amitié sino-française.
« De Pékin à Canton en passant par Changsha, la Chine a fait un bond considérable. Elle atteint près de 10% de croissance et est devenue un acteur mondial de tout premier rang. Le développement de ce pays se construit avec intelligence, Les Chinois ont une soif de progresser impressionnante, ils ont avant tout le goût du travail et du travail bien fait. Ils ont aussi l’enthousiasme que notre pays semble avoir perdu !
Oui, la Chine s’est bien éveillée ! Il est difficile d’imaginer de la France une telle évolution. Il est essentiel que nous apprenions très vite à mieux se comprendre, sans ingérence, en respectant nos valeurs et nos cultures. La Chine peut devenir très vite une première puissance mondiale ».
Pour un contrat d'autonomie
LE MONDE | 10.02.09 | 14h12


es récents mouvements dans les lycées ou les Instituts universitaires de technologie (IUT) démontrent, une fois encore, que la jeunesse est toujours prête à s'enflammer. Au-delà des sujets contestés, ces mobilisations répétées dénotent une angoisse générationnelle, une peur du lendemain que la crise ne peut qu'accentuer.

La droite française entretient depuis toujours des relations complexes et conflictuelles avec la jeunesse. Notre approche et nos réponses ont toujours été sectorielles : apprentissage, bourses, emploi des jeunes dans les quartiers sensibles. Nous n'avons jamais eu, ou proposé, une politique globale et transversale. Or à une angoisse générationnelle, il nous faut une réponse globale.
Le récent discours du président de la République à Saint-Lô marque une évolution profonde de notre projet pour la jeunesse. En effet, nous n'avons jamais porté le concept de l'autonomie des jeunes. L'idée d'autonomie renvoie plutôt aux organisations syndicales qui en ont fait leur leitmotiv depuis de nombreuses années. L'autonomie nous fait peur car elle oppose la sphère familiale, plus rassurante et plus proche de nos valeurs traditionnelles, à la légitime aspiration des jeunes.
Pour autant, elle correspond plus que jamais aux évolutions de notre société et de notre discours. Dans tous les domaines, les responsables politiques encouragent la mobilité, la prise de responsabilité, bref, ils incitent de plus en plus à l'autonomie, y compris pour les jeunes adultes.
Mais cette aspiration à l'indépendance se heurte à deux écueils : les contingences matérielles d'un côté et le risque de l'assistanat de l'autre. L'autonomie est un luxe que tout le monde ne peut pas s'offrir, et la mobilité est un choix possible pour ceux que les parents peuvent accompagner financièrement. Parallèlement, nous ne pouvons accepter l'assistanat, car nous encourageons la responsabilisation des jeunes et non la RMIsation de notre société.
C'est pourquoi nous préconisons un contrat d'autonomie qui respecte cet équilibre et allie droits et devoirs. Le droit, c'est une bourse d'autonomie versée aux jeunes de 18 à 24 ans sous conditions de ressources et financée par le regroupement des aides existantes (APL, bourses étudiantes, dispositif d'insertion, demi-part fiscale...). Les devoirs, ce sont des contreparties basées naturellement sur le statut des jeunes concernés : l'assiduité et la réussite pour les étudiants, la recherche active d'un emploi ou d'une formation pour les jeunes sans emploi, ou bien le respect du contrat pour les jeunes en insertion.
CLASSE MOYENNE PÉNALISÉE
Cette bourse d'autonomie serait un formidable outil en faveur des jeunes issus des classes moyennes dont la famille gagne trop pour bénéficier des aides, et pas assez pour que la demi-part fiscale représente une aide significative pour les dépenses liées à l'autonomie du jeune. Les aides étudiantes sont un exemple caricatural. Les bourses sur critères sociaux permettent d'aider les plus défavorisés et, de l'autre côté de l'échelle sociale, la demi-part fiscale représente des baisses d'impôts substantielles pour les plus aisés. Au milieu, la classe moyenne est injustement oubliée et pénalisée !
Ce contrat d'autonomie est une proposition que nous versons à la réflexion de Martin Hirsch en qui nous avons toute confiance pour mener à bien ce chantier essentiel que vient de lui confier le président de la République.
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