Présente au Bureau Politique ce matin, je me félicite que la raison l'ait emporté pour sauver notre parti.

UMP-vaugirardNous avons été très nombreux à penser à tous ceux que nous représentons : les militants et au-delà, tous les Français qui ont partagé jusqu'à aujourd'hui les valeurs de notre famille politique. Notre responsabilité est immense.

Le départ de la direction doit nous conduire à refonder l'UMP. Nous devons redonner la parole aux militants et essayer de récréer la confiance. Je suis bien consciente que le chemin sera difficile.

Une période transitoire se met en place. Elle sera l'occasion de préparer un nouveau projet avec une nouvelle équipe. Je prendrai toute ma part pour préparer l'avenir.

Confiante en la justice, il viendra le temps de la vérité. A l'heure où les Français sont inquiets pour l'avenir de notre pays, où beaucoup d'entre eux souffrent dans leur quotidien, nous nous devons de défendre la transparence et replacer l'éthique au premier plan. C'est seulement à ce prix que nous retrouverons la confiance de nos concitoyens.

Même si cette crise est un véritable tsunami, la solution n'est pas de quitter le navire mais bien au contraire de redresser la barre. La rénovation est en route... Il était temps !

Bien fidèlement,
Françoise Guégot

Invit13052014Gauzes
Comme chaque années, la municipalité de Hodeng-Hodenger à invité les ainés de la commune à se retrouver autour d'un repas.
Pour ce premier mai, ce sont donc 50 personnes qui ont répondu à l'invitation. Les élus du conseil municipal ont profité de cette occasion pour se présenter. Un mois après les élections, c'était effectivement une belle opportunité pour les nouveaux élus de rencontrer leurs administrés.
Le maire Jean-Claude Delwarde a également remercié pour leur présence Françoise Guégot, Députée de la circonscription, ainsi que Michel Lejeune, Maire de la commune et Forges les Eaux et Conseiller général.

Réduisons vraiment la dépense publique


 


Ce gouvernement ne fait que passer le rabot

L'endettement public fin 2013 s'élève à 93,5 % du PIB, soit 30 000 par Français. Malgré des taux très faibles, les intérêts constituent désormais la première dépense de l'Etat. Nos créanciers, aux deux tiers étrangers, nous prêtent sans hésiter les 200  milliards d'euros dont nous avons besoin chaque année. Pourtant, depuis deux ans, notre situation s'est dégradée : plus de chômage, plus de dépenses publiques, plus de dettes.

Face à notre incapacité à tenir nos engagements de réduction du déficit public, à l'accumulation des délais consentis à la France, le contexte change et nos partenaires internationaux commencent à s'alarmer. Si notre pays veut conserver sa souveraineté budgétaire, éviter les humiliations, il n'est pas d'autre voie que celle du retour à l'équilibre des comptes publics. Le programme de stabilité devra, cette fois-ci, être enfin respecté. Mais les hypothèses retenues ne seraient-elles pas trop optimistes ?

Après la crise financière de 2008-2010 qui a précipité nombre de pays dans des déficits publics massifs, la France a privilégié les hausses d'impôts : 20 milliards d'euros en 2011 et 2012 imputables à la précédente majorité, 40 milliards, le double, depuis juin 2012. Le pays a été frappé d'overdose fiscale, les comportements des ménages et des entreprises ont changé et les taxes ne produisent plus le rendement espéré. Le gouvernement reconnaît enfin que le redressement des comptes passe désormais par la réduction de la dépense publique.

A 57 % du PIB en 2013, près de 1 200 milliards d'euros, 10 points de plus que la moyenne européenne, la dépense publique devrait d'autant plus facilement être réduite. C'est le contraire qui se produit chez nous. Sous l'effet de nouvelles décisions, tels le plan pauvreté avec la hausse des allocations d'assistance ou la suppression du jour de carence pour les fonctionnaires, en raison des indexations automatiques, des dépenses de guichet, du statut de la fonction publique, la dépense publique augmente " spontanément " de plus de 30 milliards par an. De ce constat découle un raisonnement curieux qui évalue les économies par rapport à cette tendance. Ainsi, les 50 milliards d'économies annoncés depuis des mois par le gouvernement pour 2015-2017 viennent en diminution d'une augmentation considérée comme inéluctable d'au moins 90 milliards sur les mêmes années.

L‘instrument privilégié par le gouvernement est le rabot. De plus, le Haut Conseil des finances publiques émet des réserves et note que les effets du pacte de responsabilité sont surestimés. La méthode Valls consiste à geler les retraites, le point d'indice et une partie des allocations. Elle témoigne du refus de procéder à de véritables réformes de structure. La réforme des retraites de 2010, aussitôt remise en cause par la nouvelle majorité, était une réforme de fond. La réduction assumée du nombre de fonctionnaires, accompagnant une révision générale des politiques publiques (RGPP), fut annulée dès juin 2012, de même pour la convergence tarifaire entre hôpital public et cliniques privées ou pour le conseiller territorial, première étape de la nécessaire fusion entre départements et régions.

La gauche française est victime d'une véritable incapacité culturelle à réduire le champ de l'action publique et à assumer le choix du travail de préférence à celui de l'assistance. Ce sont pourtant ces deux principes qui ont guidé les politiques réussies de baisse de la dépense au Canada, en Suède, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Allemagne. Leurs " mini-jobs " ne sont-ils pas préférables au chômage et à des dizaines de milliards de dépenses de solidarité sans contrepartie et financées à crédit ! Avec un quart de fonctionnaires en moins en moyenne, nos partenaires européens ont-ils des services publics défaillants par rapport aux nôtres ?

L'analyse historique de l'envolée de la dépense publique en France comparée à ses voisins a trois grandes causes : la retraite dès 60 ans décidée en 1981, les 35 heures en 1997, et l'accroissement vertigineux du nombre de fonctionnaires, surtout dans les collectivités locales. La responsabilité socialiste de ces décisions est immense. S'agissant des dépenses de santé, des interventions économiques ou des dépenses sociales hors assistance pure, notre pays n'est pas excessivement décalé par rapport aux autres.

Les surcoûts publics massifs ont une conséquence : les prélèvements obligatoires sont devenus insupportables pour l'emploi et l'investissement dans les entreprises et pour la consommation des ménages. Pour les alléger, il n'y a pas d'autre issue que de réduire la dépense publique.

La gestion des finances publiques ne peut plus avancer à tâtons comme les deux années qui viennent de s'écouler. Il faut sortir de cette utopie qui a généré trop d'engagements qui n'ont pas été honorés. Plutôt que de lier artificiellement son avenir à la baisse du chômage, François Hollande ferait mieux d'engager un véritable programme de réformes structurelles, lequel ne doit pas rester un refuge sémantique pour l'opposition actuelle. Cela passe par un énorme effort de pédagogie et de vérité. Il faut avoir le courage d'expliquer en quoi consisteront de telles réformes, car un minimum d'adhésion publique est indispensable. Faudra-t-il attendre une dégradation extrême de la situation financière du pays pour imposer dans l'urgence et la douleur les réformes qui n'ont été que trop longuement différées ?

Nous souhaitons apporter au débat difficile qui s'ouvre sur la dépense des propositions construites par de grandes politiques publiques. Celles-ci porteront notamment sur le marché du travail, l'assistance, le logement, l'organisation de l'action publique. Et, au-delà des remises à plat nécessaires, il faudra, dans certains cas, envisager la suppression pure et simple de certaines interventions. La commission des finances de l'Assemblée nationale, avec l'appui de la Cour des comptes, doit être un lieu de discussion et de propositions inspirées par le double souci de l'efficacité économique et de la justice sociale.

Gilles Carrez Eric Woerth

Député UMP et président

de la commission des finances

Député UMP et ancien ministre du budget

Europe, il est temps de tout changer


Après la seconde guerre mondiale, les pères fondateurs de l’Europe avaient fait partager aux peuples européens leur grand rêve d’union, pour que les tragédies du passé ne recommencent jamais, pour que notre continent, rassemblant ses moyens et ses volontés fasse entendre sa voix dans le monde, y défende ses idées, ses principes et ses intérêts, pour que nos nations s’ouvrent les unes aux autres, et tirant ensemble le meilleur parti de leurs forces productives, s’engagent durablement sur le chemin de la prospérité.

 

Qu’avons-nous fait de ce grand rêve ?

Beaucoup d’Européens de cœur et de raison se posent désormais cette question : ceux qui ont répondu oui lorsqu’on leur a demandé d’approuver le Traité de Maastricht ou la Constitution européenne, parce qu’ils ne voulaient pas sacrifier une si belle espérance, et ceux qui ont dit non parce qu’ils ne voulaient pas approuver ce qui, à leurs yeux, entraînait l’Europe et la France sur la voie du déclin.

 

Sans nier les responsabilités des gouvernements nationaux, à commencer par les nôtres, force est de constater que trente années de dérives ont condamné l’Europe à devenir une machine bureaucratique qui réduit, jour après jour, l’espace des libertés et de la démocratie. Trente années d’aveuglements ont installé durablement sur notre continent le chômage de masse, l’exclusion, la stagnation économique. Trente années de renoncements ont provoqué une profonde crise identitaire, mis à mal la cohésion des sociétés, creusé un fossé d’incompréhension entre les peuples et les responsables politiques, nourri la montée des populismes et des extrémismes. Si nous ne voulons pas que le rêve tourne au cauchemar et que reviennent les vieux démons qui ont été à l’origine de tant de malheurs, il faut changer d’Europe.

 

Au point où nous en sommes, le temps n’est plus à la valse-hésitation des ajustements à la marge du mécano institutionnel. L’urgence est aux remises en cause profondes. Notre pays doit prendre ses responsabilités et demander à nos partenaires de se prononcer. Le risque de crises circonscrites est moins grand que celui d’une crise générale qui pourrait tout emporter. Souvenons-nous de la chaise vide du Général de Gaulle qui sauva la politique agricole commune.

 

L’austérité aveugle qui détruit la croissance et creuse les déficits, ça ne peut plus durer.

La politique monétaire qui fait peser sur l’Europe tout entière le spectre de la déflation et ruine la compétitivité de nos entreprises, ça ne peut plus durer.

L’ouverture sans contrepartie à toutes les concurrences déloyales, à tous les dumpings, ça ne peut plus durer.

La politique de la concurrence qui interdit toute politique industrielle et qui met les entreprises européennes à la merci de leurs concurrents, tellement plus habiles, c’est un comble, pour se protéger dans leur pays, ça ne peut plus durer.

La libre circulation poussée à l’excès qui interdit tout contrôle des déplacements de populations à l’intérieur de l’Europe pouvant mettre en péril la cohésion de nos sociétés et qui va jusqu’à mettre en concurrence, sur notre sol, nos salariés avec des salariés qui supportent trois fois moins de charges sociales, ça ne peut plus durer.

Le dumping fiscal et social à l’intérieur de l’Europe, ça ne peut plus durer.

Les frontières extérieures de l’Espace Schengen qui laissent passer des flux d’immigration incontrôlés, ça ne peut plus durer. L’élargissement sans fin, ça ne peut plus durer.

L’Europe désarmée, l’Europe qui ne défend pas ses intérêts dans le monde, l’Europe qui est la variable d’ajustement de toutes les politiques de change, de toutes les politiques commerciales, de toutes les politiques migratoires du monde, l’Europe qui empêche ses nations de se protéger et qui ne les protège pas, l’Europe qui étouffe sous une masse de réglementations, l’Europe qui se construit contre les Etats et la souveraineté des peuples, ça ne peut plus durer.

 

De ce constat, il nous faut maintenant tirer des conclusions politiques en rupture avec les atermoiements des dernières décennies. Notre famille politique doit le faire. C’est son devoir si elle ne veut pas livrer notre pays à des aventures dangereuses et sans lendemain auxquelles pourraient conduire la colère, et le désespoir de ceux, de plus en plus nombreux, qui souffrent et qui ont le sentiment de ne plus être maîtres de leur vie.

 

Ne nous y trompons pas : se résigner à inscrire la politique de la France dans le cadre d’une construction européenne à la dérive sans le changer profondément serait moralement inacceptable et politiquement intenable. Cette résignation nous condamnerait rapidement à l’échec si les Français nous confiaient à nouveau le destin du pays.

 

Ce qui se joue dans la campagne qui s’ouvre pour les élections au Parlement européen, c’est d’abord la définition de notre rapport à l’Europe pour pouvoir gouverner demain sans décevoir aussitôt tous ceux qui nous auront fait confiance.

Laurent Wauquiez et Henri Gaino
Liste des 37 autres signataires:

Julien Aubert, député du Vaucluse ,Marcel Bonnot, député du Doubs,Natacha Bouchart, sénatrice du Pas-de-Calais, Xavier Breton, député de l'Ain,Bernard Brochand, député des Alpes-Maritimes, Jean-Louis Christ, député du Haut-Rhin, Dino Ciniéri, Député de la Loire, Gérald Darmanin, député du Nord ,Rémi Delatte, député de la Côté d'Or,Marianne Dubois, députée du Loiret,Sauveur Gandolfi-Scheit, député de Haute-Corse , Guy Geoffroy, député de Seine-et-Marne, Franck Gilard, député de l'Eure, Colette Giudicelli, sénatrice des Alpes-Maritimes , Henri Guaino, député des Yvelines, Françoise Guégot, députée de Seine-Maritime, Jean-Jacques Guillet, député des Hauts-de-Seine, Christophe Guilloteau, député du Rhône , Arlette Grosskost, députée du Haut-Rhin, Pierre Hérisson, sénateur de la Haute-Savoie,Alain Houpert, sénateur de Côte d'Or,Jacques Kossowski, député des Hauts-de-Seine, Valérie Lacroute, Députée de Seine-et-Marne, Thierry Lazaro, député du Nord, Geneviève Levy, députée du Var,Lionnel Luca, député des Alpes-Maritimes , Alain Marc, député de l'Aveyron, Philippe Meunier, député du Rhône, Jacques Myard, député des Yvelines, Patrick Ollier, député des Hauts-de-Seine , Bérengère Poletti, députée des Ardennes, Catherine Procaccia, sénatrice du Val-de-Marne ,Didier Quentin, député de la Charente Maritime , Jean Roatta, député européen ,Paul Salen, député de la Loire, Jean-Charles Taugourdeau, député du Maine-et-Loire , Patrice Verchère, député du Rhône , Jean-Pierre Vigier, député de Haute-Loire, Laurent Wauquiez, député de Haute-Loire, Nicolas Dhuicq, député de la première circonscription de l'Aube.

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  • en Permanence : 02 22 51 01 39
  • à l'Assemblée :    01 40 63 60 00

 

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