Développement de la Plaine de la Ronce à Isneauville.
Vendredi 20 février, Pose de la première pierre des Etablissements Boiron.

En compagnie de Monsieur Gérard Ducable, Maire d'Isneauville.
C'est un tournant de la crise en France qui se joue aujourd'hui, mercredi 18 février 2009. En invitant tous les partenaires sociaux à l'Élysée, Nicolas Sarkozy montre le chemin du dialogue.

Nous attendons tous de cette conférence des actions concrètes, à mettre en place dès aujourd'hui, mais aussi des idées plus élaborées, pour aider l'économie sur le long terme.

Les Français souffrent de la baisse de leur pouvoir d'achat, le gouvernement devrait donc rapidement prendre des mesures immédiates, telles qu'une meilleure indemnisation du chômage partiel, qui touche spécialement le milieu automobile, une réduction d'impôts pour les classes moyennes ou une nouvelle prime pour les jeunes chômeurs.

Il faut espérer que les syndicats conviés à cette réunion sauront saisir cette opportunité de dialogue, et ne pas rester campés sur leur position. Des solutions existent, mais il ne faut surtout pas oublier que le pouvoir d'achat sur le long terme, c'est avant tout l'emploi. La manœuvre est délicate mais rien ne saurait justifier des actions démesurées. Par exemple, une augmentation importante du SMIC serait un vrai coup de poignard pour les petites entreprises, déjà en difficulté avec la crise actuelle, et pourrait déboucher sur des licenciements.

Le rendez-vous est fixé à 15h, dans l'espoir que ces discussions permettent d'entrevoir un avenir moins sombre, et que l'élan de relance puisse redonner confiance à tous les français, de métropole et des DOM-TOM.
Statut des enseignants-chercheurs: une évolution nécessaire

Il est temps de dire la vérité

Sans la modification du Décret de 1984, relatif au statut des enseignants chercheurs, la réforme de l’Université ne sert à rien.
Comment peut-on croire que notre système universitaire va se transformer si les nouvelles missions des enseignants-chercheurs ne sont pas prises en compte ?
Quel système accepterait d’être régi par des règles qui ont 25 ans ? Dans tous les pays du monde, les universités se sont transformées : le nombre d’étudiants a plus que doublé , les outils technologiques ont modifié les méthodes de travail pour les activités d’apprentissage comme pour celles de la recherche.
Pourquoi conserver un fonctionnement qui impose à chaque « prof » de faire exactement la même chose alors que les besoins des universités sont si différents et qu’en réalité dans la pratique, pas un seul ne travaille de la même façon ?
Pourquoi ne pas accepter de reconnaître qu’une carrière n’est pas linéaire et que l’importance que l’on donne à la recherche ou à l’enseignement se module selon ses appétences et ses moyens ?
Finalement, que propose le décret modifié ?
- la reconnaissance de toutes les activités (enseignements, recherche, administration) qui permettront de sortir de la seule obligation de services des 192 heures de cours par an (9 heures de cours par semaine). Aujourd’hui toutes les autres ne sont ni définies, ni quantifiées.
- l’évaluation par une instance nationale qui offrira une valorisation de l’engagement professionnel. Cette évaluation devient systématique tous les 4 ans alors qu’aujourd’hui elle est réalisée uniquement à la demande de l’intéressé .
- l’accélération du déroulement des carrières qui prendra désormais en compte, de manière équitable, toutes les activités et pas seulement celle de la recherche,
- la transparence par l’obligation faite à l’Université de rendre ses décisions motivées et publiques.
Ce n’est donc pas l’Université qui évalue et encore moins son Président.
En aucun cas, le décret ne remet en cause l’indépendance des enseignants dans leurs activités d’enseignement ou de recherche. De même, la représentation authentique par des pairs est maintenue (Ce sont obligatoirement des enseignants-chercheurs du même domaine qui effectuent les évaluations).
Mais il est indispensable que la décision de répartition des services soit arrêtée au niveau de l’établissement, par le Président, ce que précise déjà le décret de 1984 !
L’Université doit disposer d’une certaine autonomie dans la gestion de ses ressources humaines. C’est l’unique possibilité de la rendre concrètement autonome et surtout plus réactive.
Mais que l’on ne s’y trompe pas : si l’Université devient responsable et autonome elle devra rendre des comptes.
Elle devra expliquer comment les moyens dont elle dispose sont utilisés. Elle devra démontrer qu’elle remplit la totalité de ses missions qu’il s’agisse des résultats aux examens de ses étudiants, des insertions professionnelles, ou bien sur des travaux de recherche de ses équipes.
Alors si les enseignants chercheurs ont besoin d’être rassurés, il faut ouvrir la discussion sur les moyens de mettre en œuvre les propositions de ce décret. Il faut probablement préciser les critères d’évaluation, les équivalences horaires de toutes les activités.
Mais si le décret n’est pas appliqué, nous ne réussirons pas le challenge fixé : notre Université ne se réformera pas.




Françoise Guégot à l'école

Françoise Guégot a rencontré les élèves de CM2 de l’école Méliès de Bihorel. Jean-Michel Caron, professeur, avait préparé ses élèves à cette visite très attendue. Françoise Guégot s’est prêtée au jeu des questions-réponses pour définir le rôle d’un Député de la République, son travail dans les Commissions Parlementaires et dans l’hémicycle.
Les élèves participent à l’opération « Le Parlement des Enfants » ; ils ont élu leur Députée Junior, Mia Guillot, et préparé un projet de loi lié à l’accessibilité des handicapés dans les écoles.
Notre Députée accueillera les enfants à l’Assemblée Nationale le 12 mars prochain.


Lendemain de grève

Nous avons vu hier une nouvelle grève nationale. Plutôt réussie, puisqu'elle a réuni entre un et deux millions de Français dans les rues, cette mobilisation nous a démontré ce que tout le monde savait déjà : la crise inquiète.
Cette crise, qui est arrivée brusquement, nécessite des actions concrètes et des reformes rapides.
Si l'on ne veut pas voir les Français souffrir des mêmes maux que les citoyens Américains, Anglais, ou d'autres pays, qui ont été beaucoup plus violemment touchés que nous, il faut trouver des solutions. Notre Président, Nicolas Sarkozy avec son gouvernement et toute sa majorité au Parlement, y travaillent, se faisant force de proposition, ayant la détermination et la volonté de discuter de chaque projet qui pourrait rétablir un environnement économique sain.
Il est important que les Français comprennent que la relance passe par des investissements nationaux, qu'un chèque de 500 € distribué à tous, qui ne serait pas intégralement dépensé en produits « made in France », qui ne favoriserait donc pas l'emploi d'ouvriers et d'entreprises locales, et dont les effets seraient insignifiants pour notre économie, ne peut pas remplacer un projet tel que la construction d'un nouvel EPR, qui lui mobilisera 2 000 emplois pendant 5 ans dans la région de Dieppe, qui fera travailler des entreprises Françaises, et qui aura un réel impact dans notre région.
Il faut d'ailleurs féliciter Antoine Rufenacht, et toute la délégation qu'il représentait pour avoir su démontrer que ce projet était le meilleur auprès de Jean Louis Borloo.
Il reste enfin à espérer que les syndicats seront prêts à faire des propositions et à participer à l'effort nécessaire pour la France, lors de leur rencontre avec Nicolas Sarkozy : en cette période de croissance minimum, le dialogue doit être maximum !
 

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