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Nicolas Sarkozy devant la représentation nationale réunie en Congrès à Versailles
 

Pour la première allocution du Président de la République devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles, Nicolas Sarkozy a orienté son discours vers la préparation de l'après crise, en détaillant les « réformes courageuses » qui devront être menées demain par le prochain gouvernement.
Malgré « le déficit de crise » actuel, Nicolas Sarkozy estime que « l'amortisseur social » a bien fonctionné. Il a exclu toute politique de rigueur, en promettant de ne pas augmenter les impôts et mis en avant la nécessité d’avancer avec courage sur des points sensibles et primordiaux pour demain. Ainsi, il a centré le programme de la seconde moitié de son quinquennat sur les investissements, prévoyant un emprunt national pour mener à bien les réformes nécessaires, c'est à dire « le déficit qui prépare l'avenir ». Parmi les nombreux chantiers abordés, la formation, l'accompagnement des personnes dépendantes, la taxe carbone, le Grand Paris et les retraites devraient tenir une place prépondérante dans le calendrier du nouveau Gouvernement.
Le Président de la République s'est particulièrement attaché à rappeler que les réformes doivent permettre la mise en adéquation de la réalité sociale avec les valeurs françaises auxquelles nous sommes attachés. Ainsi, il s'est exprimé sur la polémique de la burqa, estimant qu'il s'agissait d'un problème de dignité et de respect de la femme, s'est engagé à aller « jusqu'au bout » sur Hadopi, jugeant intolérable qu'il puisse exister des zones de non-droit sur le territoire de la République, protecteur des libertés. Il a fait de la lutte contre les discriminations une priorité du prochain Gouvernement, dénonçant « un modèle d'intégration qui ne fonctionne plus ».
Le discours de Nicolas Sarkozy a été suivi d'un débat dans l'Hémicycle, sans la présence des députés et sénateurs de l'opposition, qui ont ainsi refusé d'exercer une pratique désormais reconnue par la Constitution.
 

 


Création d'une commission d'enquête à l'Assemblée Nationale sur la pratique du port de la burqa et du niqab sur le territoire national


La laïcité est un principe constitutionnel en France, c'est une valeur républicaine protégée et constamment réaffirmée par la jurisprudence. C'est un vecteur d'intégration au sein de la société, elle permet à ceux qui ne partagent pas les mêmes convictions religieuses de coexister dans le respect de l'autre et de sa différence. Si le port du niqab et de la burqa, qui voilent intégralement le corps et la tête de certaines femmes musulmanes, met à mal ce principe constitutionnel de laïcité, il piétine également nombre de valeurs républicaines qui fondent l'identité française, comme l'égalité des sexes, la dignité de la femme, ou la liberté. Cette pratique provoque une exclusion et une humiliation de la femme, qui est soumise et recluse par les hommes de sa famille, en marge de la société. C'est une négation de sa citoyenneté.
La loi du 15 mars 2004 a interdit le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement l'appartenance religieuse dans les établissements scolaires au nom du principe de laïcité. Le Conseil d'Etat, et plus récemment la HALDE, Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, se sont prononcés sur la question du voile islamique intégral. La HALDE a considéré que cette pratique comporte une signification de soumission de la femme qui porte atteinte aux valeurs républicaines, et que l'obligation de retirer la burqa pourrait être justifiée par des buts légitimes comme la sécurité publique, et la protection des droits et libertés d'autrui.
C'est dans ce cadre que j'ai co-signé, avec 57 députés de tous bords politiques confondus, une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête sur la pratique du port de la burqa. Cette commission sera chargée de dresser un état des lieux et de définir des préconisations afin de mettre un terme à cette dérive contraire à nos principes de laïcité, de liberté, d'égalité, et de dignité humaine. Les travaux de cette commission constituent le préalable à un débat législatif dans ce domaine et à l'élaboration d'un texte de loi.

Pour accéder à la proposition de résolution: cliquer ici

 

Publication du décret du 11 juin 2009 au Journal Officiel
 


François Fillon vient de charger officiellement Françoise d'une mission temporaire auprès de Christine Lagarde, ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et de Laurent Wauquiez, Secrétaire d'Etat chargé de l'emploi.

Dans la lettre de mission qu'il lui a adressée, François Fillon demande à Françoise de mener une réflexion permettant de répondre aux questions suivantes:
- Comment mieux mutualiser les connaissances sur les évolutions des emplois, des métiers et des qualifications, actuellement produites par différents organismes intervenant dans ce domaine, notamment les observatoires régionaux emploi – formation et les observatoires des branches professionnelles ?
- Comment développer les pratiques coopératives dans l’offre de services d’orientation professionnelles afin d’offrir aux personnes, quel que soit leur âge, un accueil et un conseil qui prennent en compte leurs projets et leurs contraintes, sans s’arrêter de prime abord à leur situation et à leur statut ?
- Comment développer l’accessibilité et la couverture territoriale des services d’orientation professionnelle, qu’il s’agisse d’un accueil physique, téléphonique ou par Internet, en s’appuyant sur les initiatives régionales et professionnelles prises en ce domaine ?

En outre, le projet de loi sur l’orientation professionnelle et la formation tout au long de la vie, définit une mission d’intérêt général d’information et d’orientation et prévoit que les organismes qui y concourent devront être labellisés. La mission s’attachera à mieux définir les critères et éléments permettant de donner corps à cette labellisation en associant l’ensemble des acteurs.

A partir de cette analyse, Françoise devra faire part au Gouvernement de ses propositions pour permettre le développement d’une véritable politique publique d’orientation professionnelle. Elle devra remettre ses conclusions début décembre au Premier Ministre.

Bravo à la majorité présidentielle pour cette victoire !
La France a de nouveau largement exprimé son soutien au gouvernement et à Nicolas Sarkozy lors des élections européennes d'hier, un scrutin en réalité sans grande surprise.
Après plusieurs semaines de campagne, ce sont en effet les partis qui ont su parler de l'Europe qui ont gagné hier soir.
Bravo donc aux quatre élus de notre circonscription: Dominique Riquet, Tokia Saïfi, Jean Paul Gauzès et Pascale Gruny et aux élus UMP des autres régions. Bravo à Michel Barnier, pour avoir su rendre l'Europe accessible aux Français, en expliquant simplement les enjeux de cette campagne. Mais ce résultat nous le devons surtout au Président Nicolas Sarkozy, car durant la présidence française, il a su donner un nouveau souffle à l'Union Européenne et une vraie dimension politique.
Nous pouvons faire confiance à nos euro-députés pour rendre l'Europe encore plus efficace, et pour que l'abstentionnisme, seule déception de la journée d'hier ne se renouvelle pas dans les années à venir.
Nous sommes dès ce matin au travail, de nombreux chantiers sont en cours ou à mettre en œuvre, tant en France qu'en Europe, et les mois à venir seront déterminants pour préparer l'après crise.
Merci enfin aux électeurs d’avoir confirmé la confiance placée en nous, c'est un honneur de se battre à vos côtés, et nous gagnerons ensemble de nombreuses autres victoires.

Françoise Guégot

 

 

Après des semaines de mobilisation et plusieurs tentatives de négociations, un accord a été trouvé hier sur le prix du lait.
On ne peut que se réjouir de cette sortie de crise, avec un prix de vente au producteur fixé à 280 euros pour 1000 litres pour l'année 2009, et un accord pour les années à venir. En effet, l'entente entre producteurs, industriels et coopératives concerne également les mécanismes d'élaboration du prix pour les prochaines années.
On verra donc la naissance d'indices de tendances des marchés, élaborés par le Centre National Interprofessionnel de l'Economie Laitière. Un accord « qui définira les relations contractuelles entre producteurs et transformateurs » sera négocié très prochainement.
Le gouvernement et tous les députés de la majorité concernés par ce grave problème félicitent les trois familles du secteur laitier (producteurs, coopératives et industriels) d'avoir su avancer et faire un effort pour que cet accord prenne enfin forme.
Même si le prix fixé ne convient pas encore à l'ensemble de la profession, il faut avant tout retenir que tous les acteurs de ce marché vont dans le bon sens pour que le travail des uns soit justement rémunéré par les autres.
Ce matin Michel Barnier disait : « On ne peut laisser l'agriculture à la seule loi du marché ». Les producteurs laitiers peuvent compter sur le soutien du gouvernement, qui débloque 30 millions d'euros sous la forme d'un plan d'accompagnement. Concrètement cela se traduira par des allègements de charges financières et sociales et un renforcement du dispositif de modernisation des bâtiments d'élevage.
Françoise Guégot

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