ÉLECTIONS PARTIELLES
LE DOUBS, AJACCIO
ET LOUVECIENNES


Dans la législative partielle du Doubs, le candidat UMP, Charles Demouge, ne s'est malheureusement pas qualifié pour le 2nd tour, en raison de la très forte abstention qui est passée de 40 % à 60 %, entre 2012 et aujourd'hui.
Dans cette circonscription fortement ancrée à gauche, c'est l'élimination du candidat PS qui aurait été une surprise. En 2012, l'UMP était arrivée 3e. C'est encore le cas, aujourd'hui.
Présenter cette partielle comme un succès pour le PS et un échec pour l'UMP est une manière tronquée de lire ces résultats :
- d'une part, Frédéric Barbier (PS) perd 12 points par rapport à 2012 (chutant de 40,8 % à 28,8 %)
- d'autre part, Charles Demouge (UMP) progresse de 3 points (passant de 23,2 % à 26,5 %) ;
- plus significatif encore de l'effondrement du PS, son candidat perd 55% de ses voix de 2012 (soit 9 000 voix de moins).
La seule constante de ce week-end électoral est, une nouvelle fois, l'effondrement de la gauche dans toutes les partielles :
- à Ajaccio, le député-maire UMP, Laurent Marcangeli, a été réélu avec 12 points de plus qu'en mars dernier (59,3 %), tandis que le candidat de la gauche unifiée, Simon Renucci a perdu 5 points ;
- à Louveciennes (Yvelines), le maire UMP, Pierre-François Viard a été réélu dès le 1er tour avec 11 points de plus qu'en mars dernier (52 %), tandis que le candidat de la gauche, Pascal Lepetre a perdu 2 points.
Le Bureau politique, réuni ce mardi, exprimera la position du mouvement pour le 2nd tour de la législative partielle du Doubs.

«Je veux être la candidate UMP aux élections régionales en Normandie»

Malgré les évolutions du texte en commission, ce PJL n'est toujours pas un texte pour la croissance et l'activité :

- Facteur travail :

  • aucun élément ne figure concernant l'augmentation du temps de travail avec même un recul concernant l'ouverture des commerces le dimanche ;
  • la question de la gouvernance de l'assurance-chômage et de la pérennité de son financement n'y est pas abordée.

- Productivité :

Ce texte n'évoque:

• ni la poursuite de la baisse du niveau des prélèvements obligatoires pesant sur les entreprises afin de réduire les coûts et ramener leur structure vers la moyenne européenne, renvoyant au seul Pacte de responsabilité le soin d'y répondre alors que les 40Mds€ qui lui sont affectés ne parviennent pas à compenser la forte hausse des PO (y compris sur le coût du travail) intervenue entre 2011 et 2013 ;
• ni la poursuite de la réforme du financement de la protection sociale.

Concernant les professions juridiques, la réforme conserve la même philosophie : elle n'est perçue qu'au travers d'un prisme économique et concurrentiel et risque de conduire à des déserts juridiques, avec des conséquences en termes d'emploi et d'accès au droit.

Enfin, ce texte est emblématique des contradictions internes à ce Gouvernement comme en témoignent ces deux exemples :

  • abaissement du forfait social à 16% pour les entreprises dont les fonds sont investis en titres de PME ou d'ETI après son relèvement de 8 à 20% en juillet 2012 ;
  • levée des obstacles réglementaires qui limitent l'offre de logements neufs intermédiaires introduits par la loi ALUR et mesures de simplification réduisant les délais d'attribution des permis de construire et des projets d'aménagement eux aussi liés à la loi ALUR.

L'UMP de Seine-Maritime appelle au rassemblement ce soir à Rouen, 18h place de l'Hôtel de ville, au Havre, 18h, devant la sous-préfecture, et dans toutes les communes du Département.
Face à la barbarie, l'union nationale est notre réponse. La République est indivisible, la liberté est notre valeur fondamentale pour laquelle, bien avant nous, des générations entières se sont battues.
Nous n'accepterons jamais de baisser les bras !

J'ai toujours défendu l'idée d'une Normandie réunifiée. Mais cette réforme ne s'arrête pas à la Normandie ! Elle n'est pas la réforme ambitieuse que nous attendions. Elle ne clarifie aucunement la répartition des compétences entre les collectivités. Elle ne simplifie en rien le mille-feuille territorial.

Le découpage de l'ensemble des régions repose sur une logique largement contestable : les régions françaises seraient trop petites, il faudrait donc en créer de plus grandes. En réalité nos régions sont plus grandes que la moyenne des régions européennes, et même que certains Etats.

Ce qui fait la force d'une région, ce n'est pas sa taille ou sa superficie. C'est son poids économique. Redécouper les régions françaises pour en faire de véritables outils de la puissance économique de notre pays aurait eu un sens. Mais pour cela il aurait fallu que la carte des régions prenne en compte les bassins d'emplois et les pôles de compétitivité économique.

Ce qui fait la force d'une région, c'est aussi son identité culturelle. C'est le sentiment pour les habitants d'appartenir au même territoire, de partager une histoire commune. Aujourd'hui le gouvernement va imposer à l'Alsace, au Languedoc-Roussillon et au Nord-Pas-de-Calais des mariages contre nature dont les habitants ne veulent pas. Ne fallait-il pas laisser le choix au Conseil Régionaux de décider si oui ou non une fusion était souhaitable ? Ne pouvait-on pas d'emblée proposer un découpage département par département, qui prenne vraiment en compte les aspirations de chaque territoire ?

Enfin, la méthode employée par le gouvernement est très contestable. Tout le monde retiendra l'image d'un Président jouant avec des ciseaux et découpant sur un coin de table la carte de nos régions. Tout le monde gardera en tête l'image d'un Président cherchant à tout prix à reculer la date des élections régionales, dont il sait d'ores et déjà qu'elles risquent d'être un fiasco pour sa majorité. Ce n'est pas le signe de la démocratie mature et responsable que les Français sont en droit d'attendre en période de crise.

La Normandie réunifiée n'a pas fait l'objet de débats contestés car depuis bien longtemps tous les acteurs régionaux ont anticipé cette étape. On peut citer comme exemple le rapprochement des chambres de commerce ou encore le PRES (Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur) Caen – Le Havre – Rouen.

Avec les élus de la droite et du centre, nous serons présents en 2015 pour proposer aux Normands un projet ambitieux pour leur Région !

Contacter Françoise Guégot

  • en Permanence : 02 22 51 01 39
  • à l'Assemblée :    01 40 63 60 00

 

Formulaire de contact

Mes permanences en circonscription